Ça va faire des étincelles !
Posté le mercredi 2 janvier 2002 à 5 h 32 min dans la catégorie « Croquis » par Bruno Bellamy.
Bonne ShowerAnnée à tous!… 😀

Mais on dirait que ça commence mal: voilà que le fameux rideau de douche électromagnétique est -apparemment- en panne!
Ça grézille et ça crépite… Ce truc high-tech ne serait-il, finalement, pas si au point que ça?
Ce qui n’est pas très au point non plus, dans ce dessin, c’est la construction du personnage dans une vue en plongée… Hum, faut reconnaître que c’est vraiment pas facile, comme angle de vue. Le placement de la douchette dans la composition est pas top non plus, faudra peut-être que je retouche ça…
C’est vrai qu’après coup, je me dis que ça donne un peu l’impression qu’elle a un entonnoir sur la tête, ce qui n’est pas du tout le propos de l’histoire! 😉
Attribuons-donc cette maladresse passagère à la récupération difficile après les fêtes de fin d’année… C’est pas que j’ai vraiment fait des excès, mais au lieu de me remettre sagement au boulot, j’ai passé la journée d’hier à regarder des DVDs, vautré dans un canapé sous une couette avec ma douce et tendre et mon chat, à me gaver de chocolats. C’est mal, je sais… :b
Bon, peut-être qu’en ne changeant que la main droite et en décalant un peu la douchette sur le côté ce sera plus joli… On verra. Encore une fois, ce n’est ici qu’une esquisse, un « premier jet ».
Raoul, un sympathique lecteur, m’a suggéré que si, comme je l’ai dit il y a deux semaines, l’eau de la douche ne peut pas sortir à travers le fameux rideau magnétique, en supposant (et en effet, je le suppose) que la baigneuse puisse, elle, le traverser sans effort, on peut imaginer que ce procédé présente un avantage supplémentaire: si l’eau est repoussée magnétiquement, quand la demoiselle sort de sa douche, elle est automatiquement séchée, sans même avoir à s’essuyer! L’idée est cool, et je dois bien avouer qu’au moment d’imaginer le procédé je n’avais tout simplement pas pensé à cet « effet secondaire » bien pratique. Bon, il faut dire que moi je connais un peu le début de l’histoire (mais guère plus, car je vous rappelle qu’il s’agit d’une improvisation…), et donc je savais que la douche était mal partie pour fonctionner normalement.
En tout cas, s’il y en a qui en savent un peu plus sur le sujet (propriétés électro-magnétiques, etc…), n’hésitez pas à intervenir, en m’écrivant! Moi je bricole, c’est tout, hein… 😉
Bah et puis cette histoire n’a pas de prétention à être scientifiquement fondée. Là encore, les arguments techniques sont une source d’inspiration, jamais une limitation…
Allez, rendez-vous mercredi prochain! 🙂










Ici, vous pouvez voir une vue d’ensemble de l’appart, ou plus exactement de son état actuel. Ça va changer un peu dans les semaines qui viennent, je pense.
Ci-contre, une vue de ce que ça donne dans Blender. Là, c’est du vrai « fil de fer » (« wireframe »)… Si je devais partir d’une telle vue pour mes perspectives, j’aurais bien du mal à me repérer. C’est plus simple et plus rapide à obtenir, mais avec les astuces décrites plus haut je peux avoir la précision du rendu « fil de fer » sans que l’image soit trop embrouillée, parce qu’en mode « edge » les objets restent opaques, donc j’arrive à distinguer les volumes sans problème.


Et voilà… On est arrivés à la fin de la page 3! Mine de rien, ça avance, quand même…Et maintenant, qu’est-ce qui va bien pouvoir se passer dans cette douche?!



Il est évident qu’après qu’une page soit entièrement crayonnée (et éventuellement « patchée », cf. les
…et voici enfin (ta-daaaaam!) la première case de la page 3: c’est l’heure du p’tit dèj pour la bestiole (qui est toujours dépourvue de nom, argh! Faut vraiment que je m’occupe de ça rapidement…).
Pour tracer ces lignes de base qui servent à placer le texte bien droit, j’utilise une de ces règles bizarroïdes dotées d’une sorte de cylindre qui permet de les déplacer sur l’axe perpendiculaire à celui sur lequel on trace, et ainsi de faire des lignes parallèles sans avoir besoin de prendre plein de mesures. Autrefois, je pensais que ça ne marchait pas, que le rouleau glissait et qu’il était donc impossible de s’en servir pour tracer des lignes vraiment parallèles. Et puis un jour j’ai vu Moebius se servir de ce machin, alors forcément je me suis dit mince, ça doit être vrai après tout, ce truc doit pouvoir servir… Et en fait oui, en la tenant d’une certaine manière (il faut appuyer un peu du côté où se trouve le rouleau, plutôt vers le milieu, mais surtout pas du côté « règle », ainsi on peut la déplacer sans que ça dérape…), c’est vraiment très très pratique pour tracer toutes ces petites lignes qui sont indispensables pour placer le texte dans les bulles.
Premier correctif: la bestiole! Cette version remplace et annule celle crayonnée initialement dans la
Moins spectaculaire: un rafistolage de la
Encore un rafistolage de mains, cette fois pour la
La 
Un peu de pur making of, cette semaine (ci-contre, à droite), en guise de préliminaire: la bestiole qui ronflait voluptueusement sur la couette de la
Page 2, case 3: notre héroine se réveille pour de bon! Rien de spécial à dire sur ce dessin, sinon qu’il serait sans doute souhaitable que je passe un peu moins de temps à rédiger les commentaires, le rythme de l’avancement du dessin n’en serait que meilleur… 😉
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